Les solutions possibles

Une des alternatives proposées par plusieurs économistes pour contre le phénomène de la mauvaise et inégale répartition de la richesse est l’économie sociale et solidaire. Comme nous le savons, le problème n’est pas la richesse elle-même, mais bien sa répartition qui fait défaut. Nous vivons aujourd’hui dans un monde riche ou la famine ne devra pas exister. La preuve est évidente et super logique. Aujourd’hui les moyens technologiques surpassent de loin ceux de l’époque et malgré que la population à augmenter cela devrait comme compenser et permettre à tout le monde d’avoir sa part de richesse comme Marx le dit si bien : l’homme devrait être payé en fonction de la quantité de travail. Ceci étant dit, la répartition fait défaut et l’écart entre le riche et les pauvres s’agrandit, mais les solutions sont nombreuses. Premièrement, l’économie sociale et solidaire en a un solide. Tout d’abord, une définition de cette économie qui repose sur cinq critères que voici : libre adhésion, lucrativité limitée, gestion démocratique et participative, utilité collective ou utilité sociale du projet, et mixité des financements entre ressources privées et publiques[1]. En d’autres mots, l’économie sociale et solidaire est une initiative ou tout le monde coopère dans le but d’améliorer la société. On a souvent tendance à séparer et à opposer l’économie au social, cela est complètement faux avec l’économie sociale et solidaire. Déplus avec une entreprise de cette économie, l’activité ne profite pas qu’a une seule personne ou à un petit groupe de personne, comme est présentement le cas dans a peut près tous les pays de droite, mais plutôt a tous (répartition équitable des bénéfices). En fait, cette économie comme son nom le dit, elle réconcilie entre l’économie et le social. Les entreprises sociales et solidaires ont été créées par des personnes qui veulent orienter l’économie vers un état plus social surtout après les crises économiques qui ont amoché l’état de certaines classes sociales. Ces personnes, à des aspirations sociocollectives, ont créé les entreprises associatives, coopératives et mutualistes qui ont une vise autre que la lucrative. Ainsi, plusieurs sont les gens qui qualifient les entreprises d’un modelé social et solidaire de non lucratives. Cela est faux, une entreprise sociale et solidaire fonctionne de la même manière que les autres entreprises sauf que le mot d’ordre et le bénéfice collectif c’est-à-dire que les surplus servent à autre chose que de rendre les dirigeants plus riches. En fait, le but de ce genre d’entreprise est de répondre aux besoins sociaux plutôt qu’à faire du profit. Déplus, l’économie sociale et solidaire prend de plus en plus d’importance dans le domaine politique. En France, aujourd’hui, il existe un parti politique qui prône les mêmes valeurs sociales et qui est basé sur l’économie sociale et solidaire. Cette économie a aussi une contribution politique à la société. Le fonctionnement d’une entreprise social et solidaire où les membres participent activement à la décision (un homme=une voix) est susceptible de contribuer au fonctionnement d’une bonne démocratie. Ces entreprises sont les écoles ou le citoyen apprend à délaisser l’intérêt personnel pour l’intérêt collectif.[2]

Bref, l’économie sociale et solidaire est envisagée comme un élément central d’un nouveau mode de développement qui réconcilie les rapports entre état, secteur privé et société civile. Les pratiques de l’économie sociale et solidaire correspondent alors à un projet alternatif de développement. Dans les pays du Sud, l’économie sociale et solidaire est devenue une réalité du développement et est surtout considérer comme une réponse a la crise mondiale. «L’Alliance coopérative internationale évalue à près d’un milliard le nombre de personnes membres de coopératives dans le monde, et à plus de 100 millions le nombre d’emplois générés par ces organisations»                                                                                            

 

Un exemple concret de cela est la France. En 2008, 10% des salarie français travail dans le champ de l’économie social et solidaire, soit 2.3 millions de salaries. Mais la ou cette économie se trouve être la plus intéressante et la plus importante c’est bien sur dans les pays en voix de développement entre autre les pays du sud. Une étude sur l’économie sociale et solidaire montre comment ce système se concrétise dans les pays du sud.

Isabelle Célérier, «L’économie sociale et solidaire un atout pour la coopération», Savoirs communs, n°14, juin 2013, page 32

 

En regardant de plus prés, les pays en difficulté économique sont ceux qui sont les plus endetté. Cette dette qui s’élève a des milliers de milliards de dollars. En générale, ce sont les pays du sud qui doivent de l’argent a ceux du nord, mais ce devrait être le contraire puisque historiquement, les pays du nord on exploiter les pays du sud, voler leur richesse et user de leur ressource naturelle et cela vaut beaucoup plus que la dette donc ce serait équitable et une bonne idée d’annulé la dette mondiale pour repartir a zéro et reconstruire une monde égale avec des pays développer sans grande disparité. De plus, les pays endetter travail toute l’année a rembourser rien que l’intérêt ce qui les empêche de progresser dans tout les secteurs économique. En enlevant la dette cela donnerait à certain pays une marge de manœuvre et surtout un budget pour pouvoir investir dans entreprise d’économie social et solidaire, crée de l’emploi et faire profiter la collectivité des bénéfices  

 

Une deuxième solution est possible pour venir en aide aux victimes de la mauvaise et inégale répartition des richesses est l’aide internationale. Le meilleur exemple qu’on peut trouver dans l’histoire de l’aide internationale est le plan de relance de l’économie en Europe proposé par le secrétaire d’État American George marshal après la Deuxième Guerre mondiale. À ce moment, l’économie de grand pays européen tel que la France et les pays bas étaient profondément touche et une grande partie de la population européenne était plonge dans la famine et la pauvreté. Pour y remédier, les états unis investissent plus de 13 milliards de dollars américains en quatre ans pour relancer l’économie européenne, ce qui équivaut à 10 % de PIB du pays à cette époque. Malgré que les états unis ai fait cela pour éviter que des partis de gauche gagne en puissance et en popularité, cela a permis de remettre l’Europe sur pieds et le redressement de l’économie européenne. (Livre de David sogge, les mirages de l’aide internationale, quand le calcul l’emporte sur la solidarité). Dans la section de l’aide internationale, on retrouve plusieurs organisations à but non lucratif comme l’Unicef, Oxfam, la croix rouge et la banque mondiale. Tous ont pour but d’aider les états en difficulté à leur manière. Tout d’abord il y a les institutions non gouvernementales comme l’Unicef et Oxfam qui lutte contre la pauvreté. Chaque année, ces organismes réalisent des centaines de projets un peu partout dans le monde, principalement dans les pays en développement dans le but de contribuer à un monde sans pauvreté. Ensuite il y a la banque mondiale qui a été créée après la Deuxième Guerre mondiale pour financer les pays en développement et les pays qui se relevaient de cette chute économique causée par la guerre. Sa structure a beaucoup évolué depuis sa création en 1944. Plusieurs autres institutions sont venues s’y incruster, on parle notamment de l’Agence internationale pour le développement (AID), la Société financière internationale (SFI), l’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Cette banque a été créée à la base pour la reconstruction, mais cet objectif est vite devenu marginal pour laisser la place à un nouvel objectif : assister et aider les pays sortants de conflits par exemple l’Irak et l’Afghanistan[3]. « La Banque est d’abord, comme son nom l’indique, une institution financière. La principale activité du groupe consiste, à l’image d’une banque habituelle, à emprunter sur les marchés »[4], mais non pas dans un but lucratif.

 

En fait, pour remédier à cette situation et favoriser une meilleure répartition des richesses, il faut d’abord mettre l’économie au service de la société et civiliser le capitalisme qui est sans doute une des causes les plus importantes de cette mauvaise répartition. Déplus aujourd’hui dans les pays de droite, les politiques commerciales sont toutes en faveur du développement de ce système économique donc, selon certains économistes qui prônent l’économie sociale et solidaire, il faudrait d’abord commencer par une réforme politique qui entrainerait une reforme économique. Les grandes entreprises capitalistes qui s’installent au Québec, par exemple, créent de l’emploi et mettent de la pression sur le gouvernement. Ce dernier pour faire en sorte que cette entreprise reste pour ainsi crée plus d’emplois, fait des lois et donne des privilèges financiers à ces entreprises. C’est dans cette optique que certains disent qu’il faut d’abord une réforme politique. Déplus pour pouvoir subsister et pouvoir se développer, l’économie sociale et solidaire a besoin du soutien du gouvernement : « L'ESS a besoin d’un interlocuteur au sein du Gouvernement pour veiller à la cohérence des différentes politiques publiques, mais surtout pour assurer le développement du secteur, clarifier et défendre son identité, stabiliser les droits et les obligations des acteurs rattachés à ses différents statuts (associatifs, mutualistes, coopératifs) »[5]. Depuis son début, l’économie sociale et solidaire connait une grande progression. Elle a d’ailleurs enregistré des chiffres énormes au niveau de la création d’emploi avec 440 000 emplois créés en dix ans ce qui représente une croissance de 23 % contre seulement 7 % pour le secteur privé[6]. Cette économie en développement est la clé d’une société meilleure et où tout le monde bénéficie d’une répartition égale des bénéfices de l’entreprise ce qui inclue une répartition égale des richesses. L’économie sociale et solidaire est la solution à long terme de la crise du capitalisme, au phénomène de pauvreté et à l’écart de plus en plus grandissant entre les classes sociales.



[1] Conférence de Gérard LaFfrose a Gerald Godin

[2] France, gouvernement, reformer-l-economie-sociale-et-solidaire-pour-assurer-son-developpement, 30 octobre 2012

[3] Jean-Pierre Cling et François Roubaud La Banque mondiale , La découverte « Repères », 2008, p. 3-6. 

 

[4] ibid

[5]France, gouvernement, reformer-l-economie-sociale-et-solidaire-pour-assurer-son-developpement, 30 octobre 2012

 

[6] ibid